Vous êtes-vous déjà dit…?
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« Je sais que l'avion est sûr, et pourtant je suis terrifié. »
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« Je repousse chaque voyage, je trouve toujours une raison. »
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« Dès que je réserve un vol, l'angoisse commence des semaines avant. »
Ce que vous voulez est simple : voyager. Aller où vous voulez, quand vous voulez, et profiter du vol au lieu de le redouter.
Et peu à peu, votre vie se rétrécit
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Vous refusez un séminaire important, un poste à l'étranger, un voyage dont vous rêviez.
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Vous regardez les autres partir sans vous.
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Vous organisez tout autour de cette peur : trajets en train de 12 h, détours, prétextes.
Et vous avez beau vous raisonner, rien n'y fait...
Ce n'est pas de la faiblesse. C'est un automatisme
Votre cerveau est équipé d'un système d'alarme conçu pour vous sauver la vie.
Le problème, c'est que ce système s'est trompé de cible.
Et c'est presque logique. Pendant des centaines de milliers d'années, notre cerveau a appris une règle simple : prendre de la hauteur, c'est risquer une chute — et tomber de si haut, c'est mourir. L'homme vole depuis un siècle à peine. La part la plus ancienne de votre cerveau, elle, n'a pas eu le temps de l'apprendre. À chaque décollage, elle réagit comme elle l'a toujours fait : elle vous croit en danger de mort.
Alors non, vous n'êtes ni faible ni irrationnel. Votre alarme fonctionne simplement trop bien. Ce qui vous saisit à chaque vol n'est pas un défaut de caractère : c'est un automatisme, un réflexe gravé qui se déclenche tout seul, sans vous demander votre avis.
On ne raisonne pas cette peur. On la reprogramme
C'est pour ça que vous répéter que l'avion est sûr ne change rien. Vous le savez déjà. Vous connaissez les statistiques, vous avez lu les explications rassurantes — et la peur revient quand même, intacte, au décollage suivant.
Normal : la part de vous qui déclenche l'alarme n'entend pas les arguments. Elle ne parle pas cette langue-là.
L'hypnose, si. Elle s'adresse directement à cette part ancienne, celle qui décide avant vous. Non pas pour effacer la peur — elle vous protège encore — mais pour défaire le lien qu'elle a tissé avec l'avion. Et ce lien-là, on peut le défaire.
Ce que ça change
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Accepter un week-end, un mariage, ou même un poste à l'étranger.
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Réserver un vol et dormir tranquille jusqu'au jour J.
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Reprendre l'avion sans médicament ni verre d'alcool pour tenir.
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Vivre le décollage, les turbulences, l'atterrissage comme des sensations, pas comme des menaces.
Comment ça se passe
Le travail commence dès la première séance. Je prends le temps de comprendre comment votre peur s'est installée et sur quoi elle s'accroche — le décollage, les turbulences, l'enfermement, la perte de contrôle — et l'hypnose démarre dans la foulée.
Ensemble, on désamorce l'association qui s'est gravée — hauteur, secousses, bruits égalent danger — pour la remplacer, peu à peu, par un rapport apaisé au vol. Le plus souvent, 2 à 3 séances de 1h30 suffisent.
En cabinet à Paris ou en visio, selon ce qui vous convient. La peur de l'avion se traite très bien à distance — et beaucoup apprécient de le faire depuis chez eux, dans leur environnement familier.

Leur peur aussi semblait ancrée
Client Therapeutes.com
(mai 2018) ★★★★★
Merci beaucoup à Frédéric qui m'a permis de vaincre ma peur de l'avion. Il a su faire preuve d'une super écoute et de beaucoup de bienveillance. Mes deux derniers vols se sont très bien passés grâce à son aide !
Sylvie B. ★★★★★
Ma phobie était ancrée depuis plus de 30 ans : suite à un accident, il m'était impossible de conduire sur autoroute. En seulement 3 séances, Frédéric m'a aidée à me libérer de ce handicap. Son approche est rationnelle, patiente et transparente ; il guide sans emprise et donne les clés pour se libérer dans la durée. Mon seul regret : ne pas l'avoir consulté avant.
Infos pratiques
Cabinet — 45 avenue des Ternes Paris 17e
À distance — visioconsultation, partout en France et en francophonie
Séance — 1h30 · 120 €
Téléphone — 06 98 86 10 83

